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Épisode 47 – Peter et les Condottières

Derrière ce nom mystérieux et mythique, quelle est la vraie histoire des Condottières ?

Peter Morel au micro de Passion Médiévistes
Peter Morel au micro de Passion Médiévistes

Dans ce nouvel épisode, Peter Morel raconte ses recherches et l’histoire des capitaines mercenaires, appelés les Condottières, dans les XIVe et XVe siècles dans les espaces centraux et septentrionaux de l’Italie (Piémont, Lombardie, Vénétie, Toscane, Émilie-Romagne, Marches, Ombrie, Latium).

Au moment de l’enregistrement de l’épisode, Peter réalise sa troisième année de mémoire à l’université de Reims Champagne Ardenne, sous la direction de Isabelle Heullant-Donat (Professeure des Universités en Histoire Médiévale, CERHiC EA 2616). Et dans l’épisode il raconte la vie d’un condottiere en particulier : Bartolomeo Colleoni.

Une Italie divisée, des Renaissances plurielles

carte de l'Italie au XVe siècle
Carte de l’Italie au XVe siècle

Au Bas Moyen Âge, l’Italie unifiée telle que nous la connaissons aujourd’hui n’existe pas encore. Elle est divisée en plusieurs espaces : au Sud, le Royaume de Sicile occupe le bas de la botte italienne entre les Abruzzes et la Calabre, ainsi que l’île de Sicile. Le royaume est divisé à partir des vêpres siciliennes de 1282 entre le Royaume angevin de Naples sur le continent et le royaume aragonais de Sicile. Le Nord et le Centre de l’Italie est divisé entre les terres qui dépendent de iure de l’Empereur (le « Royaume d’Italie ») et celles dépendants du Pape (les États pontificaux).

Souhaitant s’affranchir de ces tutelles impériales et papales, les cités italiennes s’affirment en Communes autonomes entre le XIe siècle et la fin du XIIIe siècle. Opposant à l’origine deux dynasties pour le trône impérial, le conflit entre les Guelfes (partisans de la papauté) et les Gibelins (partisans de l’Empereur) divise l’ensemble des Communes tout au long des XIIe et XIIIe siècles, où des familles prennent parti pour l’un ou l’autre des camps. Les guelfes sont considérés comme les gagnants de cette opposition suite à la défaite gibeline de Tagliacozzo en 1268. De plus, la Papauté quitte Rome pour Avignon en 1309, et y restera jusqu’en 1378. Dans le même temps, les institutions communales se transforment progressivement en seigneuries, dirigées par une faction ou une seule famille qui prennent le pouvoir.

Par ailleurs, l’évocation de « la Renaissance » porte une longue cohorte de mythes et d’idées provenant de l’historiographie des XVIe au XIXe siècles : celle d’un courant strictement italien de princes-mécènes s’étant ensuite propagée au reste de l’Europe. Il faut nuancer cette idée d’une Renaissance comme un moment unique, strictement italien et indivisible : il existe en réalité une multiplicité de Renaissances au cours de l’époque médiévale (la Renaissance Carolingienne, la Renaissance otto-clunisienne du XIIe siècle).

Les penseurs et écrivains contemporains comme Francesco Petrarca (Pétrarque, au XIVe siècle) ont considéré cette période comme un moment de rupture avec l’époque précédente qu’était ce sombre Moyen Âge (que nous nous efforçons de mettre en lumière dans le podcast et ailleurs). La « Renaissance italienne » est à conjuguer de manière aussi plurielle et différenciée qu’il existe de cités, espaces et/ou temporalités différentes. L’Italie des XIVe et XVe siècles est héritière de ces divisions.

Au XIVe siècle : l’Âge des Compagnies d’aventure

Les armées communales, composées de milites (hommes à cheval) et pedites (hommes à pied) originaires de la cité et de son contado, sont renforcées dès la seconde moitié du XIIIe siècle par des milices mercenaires privées. Ces premières « compagnies » comme la Compagnie Catalane dirigée par Roger de Flor (1267-1305, considéré comme l’un des premiers condottières), préfigurent le basculement militaire des armées communales vers les compagnies mercenaires du XIVe siècle.

Au cours de la décennie 1320-1330, le modèle des compagnies d’aventures (compagnie di ventura) s’impose dans la péninsule italienne. La cité assoldate ces compagnies grâce à la condotta, la conduite où sont précisés la durée de l’engagement, le nombre d’hommes à fournir, la solde et/ou les avances financières, l’équipement (fourni alors par la cité), etc. Celle-ci n’est pas spécifique à l’emploi militaire et est déjà très détaillée. La figure du condottière se développe à cette période : il est le chef de la compagnie, le « capo di una compagnia di ventura » à la tête des troupes. Ces compagnies permettent aux citoyens de rester dans les cités où les activités politiques et commerciales les requièrent. Cet argent, soldi en italien (ayant donné le mot « solde » dans la langue française), magné dans les cités, permet de payer la solde de ces mercenaires. Le point commun de tous ces chefs, quelle que soit leur origine sociale, est la connaissance des techniques militaires liée à la participation de ces soldats aux différents conflits européens. Le condottière (comme le mercenariat) est à envisager à l’échelle européenne et non uniquement italienne.

Paolo Uccello, La Battiglia di San Romano : Niccolo Mauruzi da Tolentino à la tête de ses troupes, (~1456) détrempe sur bois de 3,20 × 1,82 m (National Gallery, Londres).
Paolo Uccello, La Battiglia di San Romano : Niccolo Mauruzi da Tolentino à la tête de ses troupes, (~1456) détrempe sur bois de 3,20 × 1,82 m (National Gallery, Londres).

Ces compagnies aux noms aussi divers et variés que la Grande Compagnie, la première puis la seconde Compagnie de Saint-Georges (saint-patron des soldats et des mercenaires), la Compagnie de la Rose ou encore la Compagnie de l’Étoile, vont ainsi se créer, s’organiser et se développer pour combattre dans cette Italie divisée. En réalité, il s’agit plus de regroupements de petits groupes mercenaires sans contrats au sein d’une même compagnie qu’un groupe uni. Ces compagnies peuvent néanmoins atteindre plusieurs milliers d’hommes. Celles-ci se composent et se recomposent au gré des condotte, des batailles et des volontés de leurs chefs.

Le point important de cette période est qu’il s’agit de l’âge des stranieri : de très nombreux soldats étrangers attirés par la fortune promise dans cette Italie divisée, arrivent dans la Péninsule : Français/Provençaux comme le moine hospitalier Fra’Moriale , Anglais comme John Hawkwood, Hongrois, Allemands comme Werner Von Urslingen ou Konrad Von Landau, Catalans et autres soldats européens vont se battre pour les États italiens tandis que les quelques condottières italiens existants apparaissent comme minoritaires (Castruccio Castracani [le tyran de la cité de Lucques], Lodrisio Visconti, Pandolfo Malatesta, etc).

Ces condottières étrangers présentent cet avantage majeur d’être justement étrangers, et donc non impactés par les conflits & divisions politiques qui parcourent l’Italie. Néanmoins, ils sont également vus comme néfastes : sans scrupule et honneur, pouvant trahir leurs employeurs, pillant les terres et biens lorsqu’ils ne sont pas payés, ils présentent un péril pour les cités. Cette dualité de statut, à la fois bénéfique et péril pour les états italiens, est très caractéristique. Ces compagnies se dotent d’une organisation calquée et hiérarchisée sur les modèles étatiques existants, avec un conseil de la compagnie élisant le chef, des trésoriers, chanceliers négociant les condotte, avec les employeurs, etc. Nous pourrions presque parler d’un modèle d’« État »/« société » mercenaire en mouvement, combattant à travers l’Italie.

L’affirmation progressive des États régionaux au cours du XIVe siècle, parallèlement aux autres tensions de la péninsule, s’accompagne d’un renforcement des administrations au sein des cités et du contrôle des condottières par les officiers de l’État. Néanmoins, aucun condottière à l’exception notable du grand John Hawkwood (au service de Florence, enterré dans la Cathédrale Santa Maria del Fiore en 1394) ne réussit à s’installer durablement en Italie. Les deux dernières décennies du siècle voient le départ des stranieri vers les autres théâtres d’opération européens (comme en France avec la reprise de la Guerre de Cent Ans) et une italianisation progressive des condottières. La parenthèse étrangère de l’histoire militaire italienne est terminée.

Simone Martini, Guidoriccio da Fogliano all'assedio di Montemassi, Palazzo Pubblico de Sienne (Toscane)
Simone Martini, Guidoriccio da Fogliano all’assedio di Montemassi, Palazzo Pubblico de Sienne (Toscane)

Au XVe siècle : l’Âge des Condottières

À la fin du XIVe siècle et au cours du XVe siècle, la situation évolue : nous passons du modèle des compagnies d’aventure au modèle des grands condottières italiens. Cela se caractérise par plusieurs changements.

Tout d’abord, la condotta voit la disparition de la pluralité des noms des chefs de compagnies remplacé par un unique condottière, tandis que les durées d’engagement s’allongent et que ces conduites deviennent possiblement renouvelables. La condotta ferme (temps de guerre) peut se voir adjointe d’une condotta de réserve où le condottière (et ses troupes) reste au service de son employeur pour une période donnée, permettant une forme de permanence des armées dans les États italiens. Les gages accordés par les employeurs évoluent également et deviennent plus importants, avec la possibilité de se voir confier des fiefs ou biens fonciers, des titres, et toujours des sommes d’argent conséquentes etc.

Ces « condottières nouveaux » sont majoritairement des seigneurs de petites cités de la péninsule, affirmant leur indépendance territoriale en mettant leurs compétences militaires et leurs troupes aux services des autres États. Ces cités sont majoritairement situées dans le Nord de l’Italie (Lombardie, Vénétie) et en Émilie-Romagne, comme les Montefeltro d’Urbino et Gubbio (Marches et Ombrie actuelles), les Malatesta de Rimini (Romagne), les d’Este de Ferrare, Modène et Reggio d’Emilia (Émilie-Romagne) ou les Gonzaga de Mantoue (Lombardie) pour ne citer que quelques-unes des plus célèbres. Ils sont les héritiers des familles ayant pris le pouvoir lors du premier insignoriamento de la fin de l’époque communale ou du XIVe siècle.

Il existe également des condottières d’origine roturière comme Muzio Attendolo da Cotignola (le fameux « Sforza » à l’origine de la dynastie du même nom), Facino Cane (le grand condottière au service des Visconti) ou encore Erasmo da Narni, surnommé Gattamelata. Nous assistons donc à un double statut du condottière : il est à la fois seigneur politique et chef militaire, ce qui a une importance majeure dans l’évolution de leur statut. L’organisation des armées évolue également. La fidélité des troupes au condottière apparaît amplement plus dans les compagnies du XVe siècle : c’est désormais le condottière qui recrute ses hommes, les équipe et prend en charge les négociations des condotte avec les employeurs. Le passage des compagnies aux grands condottières est également celui de cet « société mercenaire en mouvement » à celle d’une troupe se mettant au service du plus offrant, avec une administration développée au sein des fiefs.

Portrait de Federico da Montefeltro et de son fils Guidobaldo, (1474-1477, conservé à la Galleria Nazionale delle Marche (Palais d'Urbino, Urbino)
Portrait de Federico da Montefeltro et de son fils Guidobaldo, (1474-1477, conservé à la Galleria Nazionale delle Marche (Palais d’Urbino, Urbino)

L’affirmation des États passe par de nombreux conflits dans la péninsule : d’une part, des conflits comme les Guerre anti-Visconti (Milan vs. Venise principalement) au Nord, ou le conflit opposant les Aragonais et les Angevins pour le contrôle du Royaume de Naples au Sud. D’autre part, une foultitude de conflits d’importance régionale voit l’affirmation des seigneuries et pouvoirs organisés administrativement et financièrement comme par exemple l’agrandissement progressif de la République Florentine dans le Nord de la Toscane. Les condottières parcourent ainsi toute la péninsule italienne au cours de la première moitié du XVe siècle, qui apparaît comme une période d’âge d’or.

Ces dynasties de condottières établies dans un fief forment une « classe sociale » désormais insérée dans la société italienne (à la différence du XIVe siècle) se mariant et se reproduisant entre eux posant les bases d’alliances militaires et matrimoniales, même si cela ne les empêche pas de s’opposer sur le champ de bataille lorsqu’ils sont assoldatés dans des camps opposés. La place des femmes est importante comme liens entre ces différentes familles, mais également comme mères, mécènes et lien de transmission. De même, la bâtardise joue un rôle important dans l’affirmation de la virilité et de la puissance de procréation. Parfois, ces enfants illégitimes deviennent eux-mêmes les princes-condottières, comme Federico da Montefeltro.

Cela provoque un resserrement des condottières autour d’un réseau de quelques grandes familles (environ 60% des 150/170 condottières du XVe siècle proviennent de celles-ci). Le mécénat artistique est utilisé dans l’affirmation du pouvoir de ces Princes de la Renaissance : construction de palais ou châteaux richement décorés, apparition d’écoles artistiques au sein des fiefs des condottières comme à Urbino ou à Mantoue (comme à Florence avec les Médicis), mise-en-place de studioli (studiolo, cabinet d’étude du prince), bibliothèques et lieux de développement intellectuels. Les condottières financent également la construction de monastères et couvents ou financent des œuvres religieuses grâce aux gains acquis par leur activité militaire.

Or, la volonté de pacification des différents États italiens (Milan des Sforza, Florence, Venise) va passer par la mise-au-pas des armées. Le condottierisme s’essouffle progressivement au cours de la seconde moitié du XVe siècle, où les différentes paix successives (comme celle de Lodi en 1454) freinent les conflits et donc le recours aux armées mercenaires. Les États vont chercher à s’attacher les condottières sur des périodes toujours plus longues en prolongeant la durée de validité des contrats, passant de plusieurs mois à parfois 1 ou 2 ans renouvelable.

Cette forme de « permanence » progressive des armées annonce les futures armées étatiques, bien que des condottières existent en réalité jusqu’au milieu du XVIe siècle, comme Jean des Bandes Noires (Giovanni delle Bande Nere, membre de la branche cadette des Médicis et père du futur grand-duc de Toscane, Cosme Ier). Ceux qui n’ont pas réussi à prendre possession d’un fief/seigneurie disparaissent progressivement, tandis que ceux qui ont réussi ce passage du soldat au « Prince » utilisent les développements artistiques de « la Renaissance » pour affirmer leur pouvoir politique. Tenus responsables de la « chute de l’Italie » lors de l’arrivée des Français dans la Péninsule en 1494 (puis des « guerres d’Italie », jusqu’en 1559), décriés par les penseurs contemporains, les condottières disparaissent progressivement, devenant les officiers.

Bartolomeo Colleoni : un Condottière au XVe siècle

Statue équestre de Bartolomeo Colleoni, Campo San Zanipolo de Venise, réalisée par Andrea del Verrochio et Alessandro Leopardi (de 1483 à 1488).
Statue équestre de Bartolomeo Colleoni, Campo San Zanipolo de Venise, réalisée par Andrea del Verrochio et Alessandro Leopardi (de 1483 à 1488).

Bartolomeo Colleoni est l’un de ces condottières italiens dont la mémoire commune se souvient tout particulièrement, principalement grâce à la statue équestre édifiée après sa mort par la République de Venise (voir photo ci-contre) sur le Campo San Zanipolo, au nord de la cité. Né vers 1395, originaire d’une famille importante de la cité de Bergame, son parcours militaire prend part pendant la majeure partie du XVe siècle, de 1422 à sa mort, en 1475.

Il mène des combats à travers toute la péninsule italienne, montant en grade progressivement en étant au service d’autres condottières puis indépendamment et combattant pour de nombreux états, jusqu’à devenir le capitaine général des armées vénitiennes de 1456 à 1475, c’est-à-dire le condottière au sommet de la hiérarchie militaire vénitienne. À travers l’étude de ses dernières volontés dictées sur son lit de mort, Peter Morel étudie son rapport avec sa famille mais également les membres de sa cour (chanceliers, sénéchaux, camériers etc), et même son employeur : la Sérénissime République de Venise. Ces actes structurent la manière dont Bartolomeo Colleoni souhaite que l’on se souvienne de lui : comme un « prince ». L’enjeu de la mémoire postmortem est majeur dans ces dernières volontés et montre de manière assez explicite un exemple d’évolution de condottières entre les deux siècles.

 

Pour en savoir plus sur le sujet de l’épisode, on vous conseille de lire :

Illustration de l'épisode 47 par l'artiste Din
Illustration de l’épisode 47 par l’artiste Din

Renaissances italiennes

  • Crouzet-Pavan Élisabeth, Enfers et paradis : l’Italie de Dante et de Giotto, Paris, Albin Michel, coll. « Bibliothèque de l’Évolution de l’humanité », n˚ 47, 2004.
  • Crouzet-Pavan Élisabeth, Renaissances italiennes : 1380 – 1500, Paris, Albin Michel, coll. « Bibliothèque de l’Évolution de l’humanité », n˚ 61, 2013 (2e édition).
  • Crouzet-Pavan Élisabeth et Maire-Vigueur Jean-Claude, Décapitées : Trois femmes dans l’Italie de la Renaissance, Paris, Albin Michel, 2018.
  • Cloulas Ivan, Bec Christian, Jestaz Bertrand et Tenenti Alberto, L’Italie de la Renaissance : un monde en mutation (1378 – 1494), Paris, Fayard, 1990.
  • Delumeau Jean-Pierre et Heullant-Donat Isabelle, L’Italie au Moyen Âge : Ve – XVe siècle, Paris, Hachette, coll. « Carré Histoire », n˚ 47, 2000.
  • Hale John R., La civilisation de l’Europe à la Renaissance, Paris, Perrin, coll. « Collection Tempus », n˚ 29, 2003.
  • Lee Alexander, The Ugly Renaissance: Sex, Greed, Violence and Depravity in an Age of Beauty, New York, Doubleday, 2013 (1e edition).

Sur la guerre médiévale (et en Italie)

  • Contamine Philippe, La guerre au Moyen Âge, Paris, Puf, 1992.
  • Grillo Paolo et Settia Aldo, Guerre ed eserciti nel Medioevo, Bologne, Il Mulino, coll. «Guerre ed eserciti nella storia», 2018.
  • Piffanelli Luciano, Politica e diplomazia nell’Italia del primo Rinascimento : per uno studio della guerra « contra et adversus dominum ducem Mediolani », Rome, École Française de Rome, coll. « Collection de l’École française de Rome », n°569, 2020.

Sur les condottières (en français)

  • Cassagnes-Brouquet Sophie et Doumerc Bernard, Les Condottières : Capitaines, Princes et Mécènes en Italie, XIIIè-XVIè siècle, Paris, Ellipses, 2011.
  • Savy Pierre, Seigneurs et condottières : les Dal Verme : appartenances sociales, constructions étatiques et pratiques politiques dans l’Italie de la Renaissance, Rome, École française de Rome, coll. « Bibliothèque des écoles françaises d’Athènes et de Rome », n˚ 357, 2013.

Sur les condottières (en langues étrangères)

L’ouvrage de référence sur le sujet : Mallett Michael, Mercenaries and their Masters, Londres, Pen & Sword Military, 2009. Existe aussi en version italienne : Signori e mercenari: la guerra nell’Italia del Rinascimento, (Bologne, Il Mulino, 2013).

Dans cet épisode vous avez pu entendre les extraits des œuvres suivantes :

Si cet épisode vous a intéressé vous pouvez aussi écouter :

Merci à Jonathan pour le montage de cet épisode, à Clément pour la création du générique et à Din pour la réalisation de l’illsutration de l’épisode !